La Dyspraxie, c'est quoi ?

La Dyspraxie touche particulièrement le développement et le contrôle des mouvements.

Elle se traduit par une maladresse importante, une lenteur et une imprécision dans la réalisation des gestes. Ce trouble peut également entraîner des difficultés pour se repérer dans l’espace.

À l’âge adulte, ces difficultés persistent, même si certaines stratégies permettent de les compenser.

Définition : Mieux comprendre les bases de ce trouble : origine, nature et critères de diagnostic.

D'une manière générale, nous décrivons deux formes de Dyspraxie :

  • La Dyspraxie Visuospatiale entraîne des difficultés à organiser son regard dans l’espace et à s’orienter par rapport à son propre corps. Il s’agit de la forme de Dyspraxie la plus courante. Les personnes concernées par la Dyspraxie Visuospatiale peuvent avoir du mal à se repérer dans une pièce, à attraper un objet correctement ou à réaliser des gestes précis dans l’espace.
  • La Dyspraxie motrice, aussi appelée “Trouble d’acquisition de la coordination”, est souvent associée à la forme visuospatiale. Elle se caractérise par des difficultés à planifier et à automatiser certains mouvements. Cela peut concerner des activités quotidiennes comme s’habiller, écrire, utiliser des outils, faire du sport ou manipuler de petits objets. Même les gestes déjà appris peuvent demander un effort conscient important.

La Dyspraxie est rarement diagnostiquée avant l’âge de 5 ans, car les enfants peuvent développer leurs compétences motrices à des rythmes très différents.

Chez les enfants de 7 ans, environ 1,8% ont un diagnostic confirmé de dyspraxie, et 3 % présentent un diagnostic probable, indiquant des signes significatifs du trouble qui nécessitent un suivi. On estime que les garçons sont 2 à 7 fois plus touchés que les filles.

De par ses symptômes, la Dyspraxie peut engendrer une écriture irrégulière et lente, pouvant entraîner une fatigue accrue et des douleurs au poignet ou au bras.

Parallèlement, les productions écrites peuvent comporter beaucoup d’erreurs. En effet, une personne dyspraxique aura des difficultés à se concentrer à la fois sur l’écoute, la compréhension des mots et le contrôle moteur nécessaire pour écrire.

La “dysgraphie”, qui se traduit par la difficulté à écrire, à former les lettres et à tenir un crayon, n’est pas un trouble du neurodéveloppement en tant que tel, mais une conséquence possible de la Dyspraxie.

Origines du trouble : Comprendre les facteurs impliqués : génétiques, neurologiques et environnementaux.

La Dyspraxie est un trouble neurodéveloppemental. De ce fait, elle est induite par un développement atypique du cerveau avant même la naissance et dans les premiers moments de la vie.

Pendant la grossesse, des facteurs génétiques et environnementaux vont influencer le développement du cerveau et induire des anomalies. Ces facteurs sont multiples et contribuent tous à augmenter la probabilité de développer un trouble.

Ainsi, il n’existe pas 1 facteur ou 1 gène qui provoquerait à 100% une Dyspraxie.

Reconnaître les symptômes : Identifier les signes les plus courants à travers les différents profils.

La Dyspraxie, qu’elle soit motrice ou visuospatiale, impacte toutes les activités de la vie quotidienne. Elle rend plus difficile l’apprentissage de nouvelles tâches. Même des gestes ou activités, qui peuvent sembler simples, demandent beaucoup d’efforts et restent difficiles à réaliser pour la personne Dyspraxique.

Dyspraxie Visuospatiale :

Dans la Dyspraxie Visuospatiale, la personne rencontre des difficultés à organiser et à coordonner ses gestes dans l’espace. Cela peut impacter sa manière de se déplacer et de manipuler des objets, mais aussi la lecture, l’écriture ou toute activité nécessitant une perception précise de l’espace.

Ainsi, la motricité fine et globale peuvent être influencées par la Dyspraxie Visuospatiale.

Une personne Dyspraxique Visuospatiale peut :

  • compter les objets de manière incorrecte, par exemple, elle peut en oublier certains ou en compter plusieurs fois le même,
  • confondre sa gauche et sa droite,
  • placer ou repérer les objets dans l’espace avec difficulté, par exemple sur une table, dans une pièce ou sur une feuille de travail,
  • avoir du mal marcher en ligne droite ou à éviter des obstacles,
  • écrire des mots sans rester sur la ligne,
  • sauter des lignes lorsqu’il lit,
  • faire des erreurs dans la réalisation de certains mouvements,
  • reproduire de manière incorrecte des formes géométriques ou des dessins, même avec la présence d’un modèle,
  • se perdre facilement dans des environnements connus,
  • avoir du mal à se repérer sur une carte ou à suivre un itinéraire,
  • mal estimer les distances, les dimensions et les quantités,
  • présenter des douleurs au bras et/ou au poignet,
  • éviter de réaliser certaines activités manuelles,

Dyspraxie Motrice :

Dans la dyspraxie motrice, la personne rencontre des difficultés à planifier et exécuter les mouvements. Cela peut impacter sa manière d’utiliser des objets et de réaliser des actes de la vie quotidienne tels que l’habillage, se déplacer, faire du sport…

Ainsi, la motricité fine et globale peuvent être influencées par la Dyspraxie Motrice.

Une personne Dyspraxique Motrice peut :

  • avoir du mal à automatiser certains gestes du quotidien, même s’ils sont répétés depuis longtemps, comme monter des escaliers ou se coiffer,
  • avoir l’impression de devoir toujours rester très concentrée pour contrôler ses mouvements,
  • faire des erreurs dans la réalisation de certains mouvements et être considéré comme maladroit,
  • avoir des douleurs au bras et/ou au poignet,
  • éviter certaines activités manuelles ou certains gestes parce qu’ils sont difficiles et/ou nécessite une attention trop importante pour la réaliser,
  • écrire avec des lettres irrégulières ou des espaces inégaux entre les mots (cette manifestations est souvent appelée “dysgraphie”),
  • avoir des difficultés à faire certains gestes, même si elle les a déjà faits ou qu’elle essaie d’imiter quelqu’un d’autre.

Signes prédicteurs précoces :

Avant l’âge de 5 ans, il est difficile d’établir avec certitude la présence d’une Dyspraxie. Les difficultés observées à cet âge sont donc des signes à surveiller, mais elles peuvent aussi s’atténuer spontanément avec le temps, car le développement moteur est encore en pleine évolution.

Parmi les comportements à surveiller, on peut observer :

  • un retard dans l’acquisition de la marche ou du “quatre pattes”,
  • des difficultés à s’asseoir, à ramper ou à courir,
  • des difficultés à attraper certains jouets,
  • une tendance à éviter les jeux de construction, comme les puzzles ou les blocs à empiler.

Ces signes ne suffisent pas à eux seuls à poser un diagnostic, mais ils peuvent encourager à consulter un professionnel du langage pour un premier bilan ou un suivi précoce.

Comorbidités : Découvrir les troubles fréquemment associés et leurs interactions possibles.

On constate que la Dyspraxie coexiste fréquemment avec les autres Troubles Neurodéveloppementaux.

Du fait des difficultés visuospatiales de certaines personnes dyspraxiques, les difficultés de lecture sont très fréquentes. Ainsi, on estime que près de 50% des personnes dyspraxiques manifestent également une dyslexie.

Aussi, nous constatons que la Dyspraxie peut impacter la qualité de l’écriture (forme des lettres, écrire sur les lignes), ce qui peut engendrer la reconnaissance d’une “dysgraphie”. Cependant, la dysgraphie ne doit pas être considérée comme un trouble à part entière : elle est en réalité la conséquence des difficultés de motricité fine liées à la Dyspraxie.

Attention aux signes trompeurs : Distinguer les idées reçues, les confusions possibles et les manifestations moins visibles.

Un enfant présentant une dyspraxie peut avoir des difficultés qui ressemblent, en apparence, à certains signes de dysorthographie, mais les causes ne sont pas les mêmes.

La Dyspraxie est un trouble de la coordination motrice. Elle rend difficile la planification et la réalisation des gestes, y compris ceux nécessaires pour écrire. L’enfant doit mobiliser beaucoup d’attention pour tenir son crayon, former les lettres ou organiser l’espace sur la feuille.
Dans la Dyspraxie, les erreurs ne proviennent donc pas de difficultés avec l’orthographe en tant que telle, mais de difficultés motrices.

La Dysorthographie, en revanche, est un trouble spécifique du langage écrit. Ce n’est pas la qualité graphique de l’écriture qui est touchée, mais la capacité à écrire correctement les mots.
L’enfant peut inverser des lettres qui se ressemblent, confondre des sons proches, ou avoir du mal à mémoriser l’orthographe des mots, même s’il connaît la règle.
L’écriture peut être lisible, mais les fautes d’orthographe persistent malgré les apprentissages.

Le TDAH et le TSA peuvent, dans une moindre mesure, entraîner des difficultés de coordination motrice. Toutefois, ces manifestations restent moins intenses que celles observées dans la Dyspraxie.
Dans le TDAH, les maladresses et les difficultés en motricité fine et globale sont le plus souvent liées à un manque d’attention, à une difficulté à rester concentré sur le geste, ou à de l’impulsivité. Les difficultés motrices ne proviennent donc pas d’un trouble de la planification ou d’automatisation du geste, mais plutôt d’une difficulté à contrôler et à soutenir l’attention.
Dans le TSA, certaines personnes peuvent aussi paraître maladroites ou avoir des postures particulières. Ces manifestations sont en général liées à des particularités sensorielles plus larges.
Dans la Dyspraxie, les difficultés motrices sont au premier plan. Elles persistent malgré les efforts d’apprentissages et ont un impact important sur l’autonomie et la réalisation des activités quotidiennes.

Lorsque le TDAH ou le TSA sont associés à une Dyspraxie, cela signifie que les difficultés motrices observées dépassent largement celles que l’on pourrait expliquer par le TDAH ou le TSA seuls.
Autrement dit, la présence d’une dyspraxie vient amplifier les troubles moteurs, car elle entraîne de véritables difficultés de planification et de coordination des gestes, indépendamment des difficultés attentionnelles ou sensorielles.

Il est aussi important de distinguer la dyspraxie des variations normales du développement. Certains enfants peuvent, par exemple, apprendre à marcher plus tard que la moyenne sans que cela ne reflète un trouble.
Tant que ces acquisitions se font de manière progressive et sont entièrement rattrapées avec le temps, il ne s’agit pas d’une Dyspraxie mais d’un rythme de développement propre à l’enfant.

Enfin, il est important de rappeler que des troubles sensoriels (problèmes de vue ou musculaires) ne peuvent pas expliquer les difficultés praxiques.

Aide à la gestion du trouble : Trouver des pistes concrètes pour mieux s’organiser et vivre au quotidien.

Une posture bienveillante et un environnement calme

À tout âge, la Dyspraxie peut avoir un impact sur de nombreux aspects de la vie quotidienne.

Elle peut se manifester dans la vie personnelle, par des difficultés pour s’habiller, faire certaines tâches domestiques, cuisiner ou même conduire. À l’école, quelles que soient les matières, la Dyspraxie se manifeste souvent par des difficultés à écrire ou à organiser correctement le travail. Dans la vie professionnelle, elle peut rendre certains gestes plus lents, imprécis ou plus coûteux en énergie, comme manger rapidement pendant une pause, utiliser un ordinateur, organiser son espace ou accomplir des tâches manuelles.

Lorsque la personne est constamment confrontée à ces difficultés, parfois accompagnées de remarques négatives par autrui, elle peut finir par douter d’elle-même, perdre confiance et éviter certaines activités par peur de l’échec ou de la fatigue qu’elles entraînent.

Reconnaître la dyspraxie comme un trouble, et non un manque de motivation ou de compétences, permet de soutenir la personne dans une dynamique de progression dans laquelle elle peut être accompagnée sans être culpabilisée.
Faire preuve de bienveillance, valoriser ses efforts et accepter ses limites sont des attitudes fondamentales pour l’aider à avancer sereinement.
De plus, un environnement calme, sans distractions visuelles ou sonores, favorise la mise en place de stratégies de compensation et permet à la personne de mobiliser pleinement ses capacités.

Enfin, il est important de rappeler que la personne Dyspraxique compense d’elle-même ses difficultés par de multiples stratégies sans que l’environnement ne s’en aperçoive, parfois même sans qu’elle n’ait reçu un diagnostic. Cependant, ces stratégies induisent au fil de la journée une importante fatigue.

De fait, permettre à la personne dyspraxique de planifier ses activités de manière optimale et autoriser des pauses, favorise l’application des différentes stratégies.


Faciliter la réalisation d’une suite de mouvements (ex. lors d’une activité manuelle)

Pour aider la personne à réaliser une suite de mouvements, il est conseillé d’adopter une approche progressive :

  • Décomposer les gestes complexes en étapes simples,
  • Décrire verbalement chaque mouvement afin de faciliter leur compréhension,
  • Proposer des vidéos montrant et expliquant les gestes à effectuer,
  • Ne proposer à la personne Dyspraxique qu’une seule tâche à la fois, afin d’éviter la surcharge et de permettre une meilleure intégration des gestes.

Favoriser l’autonomie au quotidien

Pour favoriser l’autonomie au quotidien, il est important d’adapter l’environnement et les outils de la personne dyspraxique.

  • proposer des vêtements avec des systèmes de fermeture adaptés, comme des boutons-pressions ou des lacets à clips, utiliser des couleurs, des étiquettes ou des repères visuels pour identifier facilement les objets, les tiroirs ou les vêtements.
  • proposer des couverts et ustensiles ergonomiques conçus pour faciliter la prise en main,
  • lorsque certains gestes du quotidien restent complexes à effectuer, le recours à des supports visuels ou à des instructions étape par étape peut aider à structurer le mouvement et à renforcer la planification motrice,
  • prévoir du temps supplémentaire pour permettre à la personne Dyspraxique d’effectuer certains gestes sans se précipiter (ex. aller au toilettes, manger…)
  • placer les objets utilisés fréquemment à portée de main et dans un ordre logique pour éviter les mouvements inutiles et la fatigue,
  • limiter les manipulations inutiles.

Améliorer la motricité fine en remusclant certains muscles de la main

Les personnes Dyspraxiques auront plus de difficultés à contrôler les muscles de leurs mains qui seront par conséquent moins développés, rendant la manipulation d’outils d’autant plus complexe. Ces difficultés peuvent être en partie compensées par des exercices ciblés visant à renforcer les muscles de la main et à améliorer la praxie fine.

Par exemple, le malaxage d’objets mous entre le pouce et l’index, en forme de pince, peut être réalisé. La difficulté de l’exercice peut être modulée en variant la taille, la densité ou la souplesse de l’objet manipulé, ce qui permet d’adapter l’entraînement au niveau de la personne. Des accessoires du quotidien, comme les blenders de maquillage ou les petites balles en mousse, peuvent être utilisés pour ces exercices, rendant l’activité ludique et facilement intégrable dans la routine.


Faciliter le graphisme et l’écriture

Pour soutenir les personnes dyspraxiques, il est essentiel d’adapter l’écriture et la présentation des supports.

  • faciliter le repérage visuel sur les feuilles, par exemple en utilisant des marges claires, des interlignes colorés ou des repères graphiques,
  • transmettre les documents photocopiés avec des interlignes simples ou doubles, afin de les rendre plus aérées.
  • éviter de faire copier intégralement les énoncés, ce qui permet à la personne de se concentrer sur le raisonnement et la production écrite plutôt que sur la transcription mécanique.
  • autoriser une écriture plus large et moins régulière, et privilégier le contenu et la compréhension sur la forme.
  • apprendre à la personne dyspraxique à utiliser un ordinateur portable afin qu’elle puisse déterminer si l’utilisation d’un clavier numérique, en réduisant la charge cognitive, facilite l’apprentissage des règles d’orthographe.

Faciliter la lecture

La Dyspraxie Visuospatiale peut impacter la lecture. Pour soutenir les personnes concernées, il est utile d’adapter les supports et les pratiques de lecture.

  • proposer des supports clairs et aérés, avec un interligne augmenté (par exemple 1,5 voire 2) afin d’espacer les lignes et d'alléger la charge visuelle,
  • ajouter un repère visuel (ex. point de couleur) pour marquer clairement le début et la fin d’une phrase ou d’un texte,
  • Surligner une ligne sur deux, ou utiliser une mise en couleur alternée des lignes, afin d’aider à guider le regard et à maintenir l’attention sur la ligne qui est en train d’être lu,
  • Autoriser l’utilisation de règles de lecture ou de caches-ligne, pour aider à limiter les distractions visuelles et éviter que les yeux ne sautent des lignes
  • Enlever les distracteurs (images, textes non nécessaires, …)
  • Réduire les éléments visuels non nécessaires (images décoratives, encadrements, textes annexes…) pour éviter de surcharger la page et permettre à la personne Dyspraxique de se concentrer uniquement sur les choses utiles,
  • Autoriser des formats alternatifs comme le livre audio

Faciliter l’apprentissage des mathématiques et de la géométrie

La Dyspraxie peut rendre difficile l’usage du matériel, l’alignement des chiffres, la manipulation géométrique, voire la mise en œuvre pratique des opérations, sans pour autant remettre en cause la capacité à comprendre les principes mathématiques abstraits.

Voici des adaptations utiles pour soutenir les personnes concernées :

  • Proposer des représentations visuelles et concrètes des nombres, comme par exemple des “constellations” (groupes de points, jetons…) pour représenter les quantités,
  • Limiter les activités qui reposent uniquement sur le comptage manuel ou la manipulation fine, comme le dénombrement,
  • Favoriser le développement du calcul mental quand cela est possible,
  • Autoriser l’usage d’une calculatrice car cela peut permettre de contourner les difficultés liées à la mise en forme des opérations (alignement, retenues, etc.) et permettre à la personne de se concentrer sur le raisonnement,
  • Moduler les attentes concernant la réalisation manuelle de constructions géométriques : tracer une figure avec règle, compas ou rapporteur peut être très difficile pour une personne dyspraxique, même si elle comprend bien les concepts géométriques,
  • Proposer l’usage de logiciels spécialisés ou de géométrie dynamique,
  • Limiter l’usage de tableaux à double entrée ou de grilles complexes,

Évaluer les compétences et les apprentissages d’une personne Dyspraxique

La dyspraxie peut influencer la note obtenue lors d’une évaluation, alors même que la compétence évaluée est acquise. En effet, les difficultés motrices, visuo-spatiales ou d’organisation peuvent masquer les acquis si l’évaluation n’est pas adaptée.

Pour garantir une mesure fiable des compétences, il est conseillé d’adopter les adaptations suivantes :

  • Privilégier les évaluations orales lorsque cela est possible, à condition que la personne ne présente pas de difficultés de diction significatives,
  • Autoriser l’usage d’outils numériques pour l’évaluation écrite (ordinateur, traitement de texte, correcteur orthographique) afin de réduire la charge motrice et visuelle et permettre à l’élève de se concentrer sur le contenu,
  • Permettre davantage de temps pour compléter les évaluations ou réduire la quantité d’exercices tout en maintenant un niveau d’exigence correct sur la qualité de la production,
  • Limiter les dictées manuscrites traditionnelles, qui peuvent être handicapantes à cause des difficultés graphiques, et proposer des alternatives comme les dictées à trous, à choix multiples, à l’oral…,
  • Donner les consignes avant de présenter le texte ou l’exercice : cela permet à la personne de connaître l’objectif de l’évaluation dès le départ et de se concentrer sur ce qui est attendu, plutôt que de se disperser ou de se fatiguer prématurément,
  • Autoriser l’explication orale des réponses lorsqu’elle permet de démontrer les compétences acquises,
  • Adapter le format des documents d’évaluation pour qu’ils soient visuellement clairs et aérés (interlignes, marges, absence de distractions).
Sources scientifique : Consulter les études, publications et références qui appuient les informations présentées.

Allo Ortho • Vous vous interrogez : Allo Ortho répond. (s. d.). Consulté 23 décembre 2022, à l’adresse https://www.allo-ortho.com/

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Comment repérer une dyslexie, dysorthographie et dysgraphie ? (s. d.). Consulté 23 décembre 2022, à l’adresse https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/troubles-langage-ecrit/symptomes-detection-diagnostic

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Ressources pédagogiques en maths (jeux de cartes, cartes mentales, exercices corrigés) à télécharger gratuitement pour les Dys. (s. d.). Numéro 1 Scolarité. Consulté 23 décembre 2022, à l’adresse https://www.numero1-scolarite.com/mathematiques/

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